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Grafficus, auto-édition, imprimeur de livres

As-tu déjà rêvé de faire un beau voyage à travers le temps et les continents ? Impossible ! Me diras-tu. On ne peut pas voyager dans la passé. Pourtant, ce n’est pas si compliqué. Inutile d’avoir une machine, il suffit simplement de trouver : un ami éléphant, une cabane, un ordinateur, un bâton.

Tu veux en savoir plus ? Alors tourne vite ces pages et viens vivre le plus incroyable des voyages avec Mousson, petit éléphant savant, et sa joyeuse bande d’amis !


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Virieu-le-Grand à Saint-André-le-Gaz
Bellegarde-sur-Valserine à Divonne-les-Bains
Bourg-en-Bresse à Chalon-sur-Saône
Ambérieu-en-Bugey à Montalieu-Vercieu

Gérard Joud, cadre Traction honoraire de la S.N.C.F., Président du Musée du Cheminot d’Ambérieu est un passionné d’histoire ferroviaire régionale. Par affection pour son métier, il a été amené à s’intéresser à la vie des cheminots, mais également au monde qui les entoure.
A la suite du tome 1 “ L’Étoile ferroviaire d’Ambérieu ” dans lequel sont décrites les lignes rayonnant à partir d’Ambérieu et du tome 2 “ Ambérieu cité cheminote ”, il nous propose aujourd’hui le tome 3 “ Au fil des lignes oubliées ”. Dans ce dernier ouvrage terminant la trilogie “ Voies ferrées de l’Ain ”, de 320 pages, abondamment illustré par 366 documents la plupart en couleur, il nous offre le résultat de ses minutieuses recherches.

Bien plus qu’un ouvrage technique sur les chemins de fer, AU FIL DES LIGNES OUBLIÉES résonne comme une invitation au voyage dans notre beau département de l’Ain. Toutes les personnes intéressées par l’histoire régionale trouveront dans ces pages des renseignements, des révélations, parfois des confidences de l’auteur car il n’hésite pas à dévoiler ses sentiments. Et certainement des réponses à l’attente légitime des lecteurs sur l’aspect confidentiel concernant l’évolution des transports dans l’Ain. Ces voies ferrées construites avec ferveur et opiniâtreté par des pionniers animés de la certitude d’oeuvrer pour l’éternité nous serviront de fil conducteur, de guide, de prétexte pour villégiaturer comme le faisaient nos aînés. Au front des rails infinis, l’auteur vous convie à une balade cheminote bien entendu mais où l’attachement aux populations rencontrées transparaît à chaque page.
Parcourir ces pays de l’Ain, sillonnés de voies ferrées délaissées, c’est aborder la région avec un regard empreint de sagesse et d’humilité. Certaines contrées restées à l’écart des grands itinéraires touristiques seront de toutes nos attentions. Quant aux Hommes, s’ils ne sont de toutes nos pages, ils ne seront jamais loin des sentiments profonds que nous leur portons. Amis lecteurs, en parcourant le premier chapitre, vous pénétrez dans le Bas-Bugey et vous voici confrontés à une nature verdoyante et contrastée, aux charmes désarmants. La région se partage entre forêts, marais, combes, cascades, fleuve et rivières, entourée de sommités modestes se miroitant dans des eaux peuplées d’elfes. Les habitants ont l’âme et le coeur généreux, ils ont su tirer le meilleur parti de cette nature.
Que ceux qui se plaisent à vadrouiller sur les cimes jurassiennes en surplombant des paysages sublimes se reconnaissent dans le deuxième chapitre : vous allez aimer le Pays de Gex. Qu’il étale ses richesses sur le piémont du Jura ou qu’il ose défier le Genevois si attirant, sirène des temps modernes, il ne vous laissera pas indifférent.
En pénétrant en territoire bressan par le troisième chapitre, vous apprécierez la Bresse profonde, parfois secrète mais toujours accueillante à l’image de ses habitants. Pays de bocage et d’eau, vous ressentirez ici des émotions de l’ordre de l’intime, quelque chose de fort. Il faut parfois un peu de temps pour saisir cette région mais il convient d’insister. Alors, vient l’heure où l’on comprend la Bresse.
Il nous restera finalement à traverser le Bugey conté dans le quatrième chapitre.
Le promeneur d’autrefois, reconnaissable à son habillement et à sa façon de marcher avait une fonction : il se promenait. En clair, il savait s’arrêter, regarder, contempler, rêver. Alors faisons comme lui !
Et nous allâmes, au travers de toutes ces contrées, comme disaient si élégamment les chroniqueurs d’autrefois. Aucune ne vous laissera le coeur intact. Ni la mémoire.


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Grafficus, auto-édition, imprimeur de livresL’histoire de ces familles rurales modestes de la Dombes et du Beaujolais au milieu du XIXème siècle serait banale si l’une n’était pas proche de Claude Bernard, 1’éminent physiologiste et une autre dans l’intimité de Jean-Marie Vianney, le Saint curé d’Ars.

L’auteur, descendant de ces familles, nous fait découvrir leur quotidien dans l’entourage de ces grands hommes.



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Le bivouac de fortune sur les pentes supérieures de l’Everest risque d’être angoissant. Et, vous n’allez pas non plus aimer ce périple dans le désert des Mojaves en Californie. Quant à cette balade dans la forêt d’Aokigara Jukai au pied du Mont Fuji, sera-t-elle du même acabit ? Peut-être pas ! Ce que je sais, c’est que ce voyage à travers ces douze histoires vaudra son pesant de solitude et d’émotions. Il y aura des doutes, des cris de souffrance, des larmes, mais aussi un peu de rêve et de poésie, un peu de ma vie aussi.
Le ciel sera très souvent paré de sa robe sombre, alors il vous faudra chercher les étoiles au milieu de la tempête. Et, si la réflexion est profonde, lumineux et moins ténébreux sera le chemin. Il se pourrait même qu’il vous plaise.


Né en 1972, Thierry d’Arcy est un auteur Lyonnais, originaire de Gap, dans les Alpes du Sud. Lecteur assidu et attentif de l'oeuvre de Roger Frison-Roche, l’escalade et la haute montagne vont devenir son oxygène de vie pendant près de vingt ans. Guidé par l’inaccessible volupté d’un monde composé d’émotions vives, de rêveries solitaires, d’ivresse des hauteurs et d’émerveillement, il fit de belles rencontres et deviendra un alpiniste confirmé. Plus tard, influencé par « Les Contemplations » de Victor Hugo et les récits d’auteurs si chers à son coeur comme Jean Giono et Marcel Pagnol, il s’essaiera à l’écriture, à la poésie et aux nouvelles. Ce premier recueil est le fruit de ces rencontres et de son histoire personnelle.


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Présentation de l’auteur et de son recueil. Thierry d’Arcy

BLOG : https://thierrydarcy.wordpress.com/

Une question m’a été posée aujourd’hui, comment m’était-il venu l’idée d’écrire ce recueil ?

Je répondrais en racontant cette histoire. Il était un jeune garçon qui au cours de ses premières années connu de graves problèmes de santé. A l’aube de son adolescence, des personnes passionnantes commencèrent à changer sa vie et à en faire un conte de fées, lui offrant la possibilité de se sentir enfin vivant, de combattre ses problèmes, de fuir ses angoisses, de s’épanouir, de profiter de la vie tout simplement. Grâce à elles, il  surmonta ses démons noirs. Il y eut les copains d’école qui devinrent ses coéquipiers d’escalade et d’alpinisme, un prof, un guide, des amis, des potes, qui contribuèrent à faire de sa vie un chemin étoilé. Il les appela ses douze apôtres. Malheureusement les douze sans exception partirent tragiquement en l’espace de vingt ans, pour le laisser définitivement seul sur cette route. Alors qu’il avait déjà pris sa plume depuis longtemps, il se rappela l’enseignement qu’il avait reçu d’eux, « même après la nuit la plus sombre il y a toujours un lendemain plus lumineux ».  Il s’en est sorti ainsi, en pensant à tout cela.

Ce recueil à la finalité tragique dans son ensemble est un condensé romancé de ses rencontres, de ses doutes, de ses peurs, de sa vie, parfois de ses rêves, de ses espérances. Il a su cependant apporter cette nuance dans ces écrits pour mener une réflexion sur la vie et ses noirceurs, ses souffrances, mais aussi ses petits bonheurs, sa poésie. Certaines de ces histoires lui rappellent les personnes qu’il a connu, elles y font référence.

Pour l’auteur, les fleurs seront toujours aussi belles au printemps, le lever de soleil sera toujours aussi beau quelle que soit la saison, la lune pleine toujours aussi resplendissante, le ciel toujours aussi bleu même en hiver. Le lampadaire ne s’éteindra jamais.

Comme disait un vieux sage :  » Dehors, il pleut, il vente, il neige. A l’intérieur de ce récit aussi. Ne craigniez pas cet écrivain fou, il vous aimera toujours ».

Thierry d’Arcy

 

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Paulette Grondier raconte ici ses souvenirs de la Seconde Guerre mondiale qu’elle a vécue entre Lyon et le département de l’Ain.

Un récit riche en anecdotes d’un quotidien authentique, où la guerre reste présente à chaque instant.

Et les rutabagas, ces fameux rutabagas, cuisinés comme on pouvait, qui furent la base des repas de chaque jour...

« Sans eux, que serions-nous devenus ? »


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